FOOTBALL CLUB L' ABERGEMENT de CUISERY
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Football - Promotion de Ligue Planchon, le bâtisseur
Jérôme Planchon a pris les rênes de L’Abergement-de-Cuisery, il y a sept ans. Le club était alors en première division de district. Aujourd’hui, il est en tête du groupe D de Promotion de Ligue.
Jérôme Planchon, le coach de L’Abergement-de-Cuisery.
Dimanche dernier, L’Abergement-de-Cuisery a frappé un grand coup. Un très grand coup même. Après deux mois de trêve hivernale, le petit club bressan a étrillé Selongey C, chez lui, en Côte-d’Or (0-4). Ni une, ni deux, L’Abergement s’est donc emparé du fauteuil de leader sur lequel étaient assis les Selongéens. Un véritable putsch. « Oui, c’est assez exceptionnel compte tenu de nos moyens, de la taille de notre village. Comparé à d’autres clubs, c’est plutôt pas mal » lâche modestement Jérôme Planchon, 43 ans, l’homme par qui tout a commencé.
Quelques trophées à son actif
Quand il débarque à L’Abergement-de-Cuisery, en 2009, le club est en première division de district. Lui, n’a quasiment aucune expérience en matière de coaching puisqu’il s’était préalablement occupé des débutants de l’AS Tournus. Pourtant, la mayonnaise prend rapidement. « La victoire en Coupe du Conseil général, au stade de Bram, contre Buxy, m’a donné du crédit. En tout cas, c’est ce que je pense » estime-t-il.
Les joueurs adhèrent à son discours et acceptent de suivre sa philosophie. Aux intersaisons, les départs sont rares. Les arrivées aussi puisque L’Abergement-de-Cuisery n’a pas les moyens financiers pour lancer une opération séduction. « À 75 %, mon groupe est identique à celui que j’avais en première division de district. »
Sous la direction de Jérôme Planchon, L’Abergement a ainsi remporté une Supercoupe et deux Coupes du Conseil général. Sans oublier bien sûr ces deux montées en promotion de district, puis en promotion de Ligue. En attendant celle en promotion d’honneur ? « On verra plus tard. Pour l’instant, il nous manque une victoire pour nous maintenir. On n’arrête pas de me dire que je fais du Guy Roux, mais l’objectif de départ, c’était le maintien, donc je m’y tiens » martèle-t-il, en refusant de se prendre pour un révolutionnaire du foot. « Je n’ai rien inventé. Je transmets juste ce qu’on m’a appris. »